Conduire malgré un manque de sommeil

Les travailleurs français sont en manque de sommeil. C’est le résultat d’une étude INSV/MGEN publiée récemment et qui montre que les journées de travail sont ponctuées d’état de somnolence y compris en conduisant.

Une pause toutes les deux heures.

Une pause toutes les deux heures.

En moyenne, les phases de sommeil durent 6h55. Mais 36 % des personnes interrogées dorment moins de 6 heures. Ils se retrouvent donc en dette de sommeil.  Le week-end ne suffit pas pour combler le manque. D’autres personnes souffrent de troubles de sommeil : 20 % des Français actifs souffrent d’insomnie. Les états de somnolence sont donc de plus en plus fréquents.  9 % des sondés avouent s’être déjà endormis au volant. Parmi ces 9 %, 17 % ont dû faire faire à une somnolence au moins une fois par mois, 10 % ont dû s’arrêter, 7 % ont été victime d’un accident.

L’Institut national du sommeil et de la vigilance préconise de se coucher plus tôt et d’adopter un rythme régulier de sommeil. De plus, il est préférable d’éviter les écrans avant de se coucher (portable, ordinateur). L’Institut recommande quelques siestes…

En ce qui concerne la conduite au volant, outre les pauses toutes les deux heures, il ne faut pas hésiter à s’arrêter si le besoin se fait sentir (raideur de la nuque, picotement des yeux, bâillements…). Préparer son itinéraire est important pour prévoir des pauses et se reposer. Pour les trajets domicile-travail, lorsqu’on est en manque de sommeil, il faut privilégier les transports en commun.

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