Disparition annoncée des véhicules diésel

Dans quelques temps, les véhicules diesel pourraient subir une taxe supplémentaire de 500 €. Le surcoût engendré atteindrait 1.300 à 1.500 € par rapport aux prix actuels.

Une nouvelle norme anti-pollution en septembre.

Une nouvelle norme anti-pollution en septembre.

Les constructeurs automobiles ont toujours été encouragés par les pouvoirs publics pour être à la pointe dans ce secteur. Les automobilistes ont aussi bénéficié d’aides pour orienter leur choix vers le diésel plutôt que vers une voiture à essence. En conséquence, 15.000 salariés travaillent actuellement dans l’industrie dédiée à cette motorisation. Et le parc français automobile est composé aujourd’hui à 60 % de véhicules roulant au gazole. Depuis quelques mois, ce type de carburant est montré du doigt quant à ses vertus écologiques. Le Centre International de Recherche sur le Cancer le classe comme cancérogène et lui impute plusieurs milliers de morts chaque année. Mais, selon le Centre interprofessionnel technique d’études de la pollution atmosphérique (CITEPA) souligne que les rejets de pollution des automobiles se situe à 15 % du total, c’est-à-dire moins que l’industrie manufacturière (31 %), l’agriculture (20%) ou le chauffage résidentiel (30 %).

Depuis les années 50, une fiscalité préférentielle a été instaurée pour le diésel. Cette mesure coûte à l’État près de 7 milliards d’euros par an. De plus, notre pays possède un système de raffinage qui nous oblige à importer du gazole alors que l’essence est en excédent.

La Minsitre de l’Écologie, Ségolène Royal, souhaite en finir progressivement avec les voitures diésel. Les Verts ont donc déposé une proposition de loi pour taxer les nouveaux véhicules diésel de 500 € pour la première année. Ensuite elle augmenterait de 10 % chaque 1er janvier. Cette mesure ferait disparaître ce type de véhicules au bout de 10 ans. Cependant les véhicules les plus polluants sont aussi les plus anciens. Ainsi, les effets sur la pollution ne seraient peut-être pas aussi visibles… L’âge moyen du parc automobile français est de 8 ans. Les Verts demandent donc l’instauration d’une prime à la reconversion pour inciter les particuliers à rouler propre. Mais qu’en sera-t-il du système bonus-malus ? Au regard de ce qui se fait actuellement, certains véhicules pourraient être à la fois subventionnés et taxés. De plus, en ces temps de crise, le gouvernement doit aussi être vigilant pour ne pas pénaliser les marques françaises dans un marché automobile déjà en souffrance. Il va falloir compter aussi avec la nouvelle norme européenne anti-pollution Euro 6 qui entrera en vigueur au mois de septembre puis Euro 6-2 en 2017 – 2018. Les constructeurs vont devoir faire face à de multiples et coûteuses contraintes.

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2 réponses

  1. stéphane dit :

    Bonsoir , je pense que le diesel est une principal priorité pour les consommateurs , sauf que partir sur des véhicules électriques semble pas être une bonne idée , si on veux tracté une caravane , pensez-vous que l’électrique pourrais tracté cela ? non , non à l’électrique !!!!.

  2. Gaetan dit :

    Bonjour, la solution n’est pas l’électrique, il est prouver que ce dernier pollue bien plus à la fabrication, qu’à sont utilisation. La solution est d’utiliser des moteurs à eau ou à hydrogènes. Renseignez Vous !!!

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