La sécurité routière en Belgique

Début janvier, une enquête nationale de l’Institut belge pour la sécurité routière (IBSR) faisait ressortir que la population se sent en sécurité sur les routes du pays.

Les Belges se sentent en sécurité.

Les Belges se sentent en sécurité.

Cependant, les usagers les plus vulnérables (motocyclistes, cyclistes ou cyclomotoristes) ont le sentiment inverse, même si cela s’est amélioré pour les cyclomotoristes depuis deux ans.

Tous les usagers sont unanimes quant aux principales sources de danger. En premier lieu, ils citent la vitesse excessive puis les problèmes d’infrastructure et enfin la conduite sous influence de l’alcool ou de drogues.

Selon l’âge des personnes interrogées, il apparaît que les jeunes (16-35 ans) n’appréhendent pas les excès de vitesse et pointent souvent la conduite sous l’influence de psycho-actifs comme source d’insécurité.

Le porte-parole de l’IBSR, Benoît Godart estime que l’idée du permis à points fait son chemin parmi la population en ce qui concerne les changements pour améliorer la sécurité routière. Une autre mesure est bien accueillie : la multiplication des contrôles d’alcoolémie. Mais les personnes interrogées sont aussi favorables au port obligatoire d’un gilet fluorescent, aux campagnes de prévention « choc ». En revanche, ils sont plus réticents quant à la mesure visant à généraliser la zone 30 en agglomération ou à celle qui autoriserait les cyclistes à passer au feu rouge grâce à un panneau adéquat.

La ministre de la mobilité, Jacqueline Galant précise que la Belgique travaille à l’amélioration de la sécurité routière. Malgré tout, le pays affiche de moins bons résultats que ses voisins européens. En 2012, la Belgique totalisait 70 tués par million d’habitants. Les Pays-Bas enregistrent 34 tués et l’Allemagne 44.

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