Le délégué interministériel et les radars piéges

En réponse au document émis par l’association 40 millions d’automobilistes concernant l’efficacité de 72 radars « piéges », le délégué interministériel à la Sécurité routière, Frédéric Péchenard, a demandé à ses services un point complet sur chacun de ces appareils. Il en résulte que sur les 72 radars incriminés, 52 sont « situés sur des zones dont l’accidentalité était importante avant l’installation du radar ».

Pour un meilleur respect des règles.

Pour un meilleur respect des règles.

Depuis la présence de la machine, il apparaît que le nombre d’accidents a baissé. Ce radar ne peut donc être considéré comme un piège. 15 autres appareils sont implantés dans des zones où les vitesses des conducteurs sont élevées par rapport à la limitation. 5 radars se situent à proximité d’ouvrages d’art pour prévenir tout accident dans ces zones sensibles.

La délégation à la sécurité routière nous apprend qu’elle analyse fréquemment l’emplacement des radars. Ainsi une vingtaine d’entre eux sont régulièrement déplacés lorsque les conditions de dangerosité ne sont plus réunies. Frédéric Péchenard conclut en rappelant que « la mise en place de panneaux d’annonce en amont des radars fixes, permettra d’améliorer l’information des usagers.

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