Le risque routier en entreprise

Les conséquences du risque routier sur les accidents du travail.

La prévention du risque routier de plus en plus envisagée.

La prévention du risque routier de plus en plus envisagée.

La Direction des risques professionnels de la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) a publié un rapport de gestion sur les accidents de la route en 2012. Il apparaît que ceux-ci ont entraîné la perte de 5.216.742 journées de travail. Aujourd’hui, les entreprises françaises sont de plus en plus exposées à cette problématique. Des actions sont menées dans certaines sociétés.

La prévention du risque routier peut sembler abstraite mais peut aussi améliorer le coût total de détention du parc automobile ainsi que la sécurité des salariés. Cela implique tous les risques liés à l’utilisation d’un véhicule dans le cadre d’une activité professionnelle. Aujourd’hui, les accidents de la route sont la première cause de cas mortel des accidents du travail. Ils représentent 10 % des accidents du travail.

Lorsqu’on parle de risque routier, on distingue deux types de trajet :

  • Trajet de mission
  • Trajet domicile – travail

Selon la loi, les entreprises françaises doivent identifier les risques et mettre en place des actions adéquates pour assurer la sécurité des employés :

  • PrĂ©vention
  • Information
  • Formation
  • Organisation interne

Cependant ce type d’actions est encore trop peu répandu. En effet, l’inspection du travail a mené une enquête à l’occasion de 2.776 contrôles dans les entreprises de bâtiment, de maintenance, d’agriculture qui démontre que 44 % de ces entreprises ont lancé des actions de prévention. Ce sont souvent les assureurs, les cabinets de conseil ou la sécurité sociale qui déclenchent ce type de formation. Mais parfois c’est lorsqu’un accident se produit que les sociétés prennent conscience du risque réel.

Pour lancer une telle opération, il faut :

  • Ă©tablir une analyse de la situation pour dĂ©terminer le sinistre rĂ©current, identifier les employĂ©s les plus exposĂ©s, examiner le document unique, la charte de bonne conduite ou le règlement intĂ©rieur
  • Ă©tablir un Ă©tat des lieux
  • identifier des points de travail pour amĂ©liorer la gestion des risques
  • Ă©tudier les formations personnalisĂ©es

En règle générale les formations sont décomposées en deux parties :

  • thĂ©orie : rappel des risques routiers dans l’entreprise et conseils aux conducteurs
  • pratique : trajet sur route

La formation se termine par un debriefing.

Renseignements : www.actiroute.com

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