Le SĂ©nat s’occupe des radars

Dans le cadre du projet de loi des finances 2015 le SĂ©nat veut faire des Ă©conomies et notamment en ce qui concerne les contrĂ´les et le stationnement routiers.

Des crédits supprimés pour les radars ?

Des crédits supprimés pour les radars ?

Le projet est actuellement en cours d’examen au Sénat. Les sénateurs vont donc devoir effectuer certaines coupes franches.

Pour 2015, le gouvernement avait prévu de conserver le même nombre de radars, à savoir 4200. S’il n’est pas prévu d’augmenter les cabines, les veilles machines fixes seront remplacées par des radars de nouvelle génération.

120 radars mobiles vont venir accroître l’ensemble des dispositifs embarqués dans les véhicules banalisés. Leur effectif total sera porté à 319. 43 radars chantiers supplémentaires vont être implantés sur les routes de France. Il en est de même pour les radars tronçon. 40 éléments supplémentaires sont prévus. Il faudra aussi compter avec 50 radars discriminants (ou tours) de plus.

En revanche les systèmes fixés aux passages à niveau et les dispositifs de feu rouge seront toujours respectivement 75 et 712. Certains systèmes mobiles d’ancienne génération vont être supprimés, ils ne seront plus que 538 en 2015. Les « double-face » qui flashent l’avant et l’arrière des véhicules n’ont pas de budget prévu pour leur implantation pour l’année prochaine. Leur coût est jugé trop élevé.

En revanche en 2016, des nouveaux systèmes pourraient faire leur apparition. Deux fournisseurs potentiels sont en phase de test, a indiqué la Sécurité Routière.

Le 12 novembre dernier, le Sénat a proposé des amendements sur les crédits de ce compte consacrés aux contrôles routiers. Les nouvelles implantations prévues pourraient être divisées par deux, ce qui correspondrait à une économie de 7,35 millions d’euros.

Ces dispositions relatives au contrôle de la circulation et du stationnement routier seront soumises à un examen au Sénat le 28 novembre prochain. Si des modifications sont apportées, sept sénateurs et sept députés se réuniront en commission mixte paritaire pour soumettre un texte commun aux deux Chambres. S’il n’y a pas d’accord, le texte sera proposé aux deux chambres parlementaires. Le gouvernement donnera le dernier mot à l’Assemblée Nationale.

Les automobilistes ne doivent pas se mĂ©prendre, il n’y aura pas moins de contrĂ´les. La vigilance est donc toujours de mise.

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