L’huile vĂ©gĂ©tale dans les vĂ©hicules diĂ©sel

Aujourd’hui, le réchauffement de la planète, les gaz à effet de serre, les émissions de CO², sont, hélas, d’actualité. Les véhicules diésel ont semble-t-il leur part de responsabilité. Or, il est bien connu que ces véhicules ont la possibilité de fonctionner à l’huile végétale. Alors à quand l’huile végétale dans tous les véhicules diésel ?

Du tournesol dans nos véhicules diésel.

Du tournesol dans nos véhicules diésel.

Il est vrai qu’une motorisation diésel peut fonctionner à l’aide de tournesol ou de colza. Cependant, les voitures récentes à injection directe ne sont pas compatibles avec les huiles végétales. Elles nécessitent une qualité optimale sans aucune impureté pour un bon fonctionnement. Les huiles végétales pourraient détériorer tout le système d’injection, le turbo, les filtres à particules….

Pourtant, les huiles végétales présentent un avantage certain : leur coût. Mais il est fortement déconseillé de fabriquer soi-même son propre carburant d’origine végétale. De plus, les détériorations engendrées seront très onéreuses et empêcheront tout recours possible auprès du constructeur.

En ce qui concerne les motorisations plus anciennes, certaines collectivités utilisent l’huile végétale pour leurs camions-poubelles, comme dans le département du Lot-et-Garonne. Au pays Basque et dans les Landes, l’expérimentation de ce type de carburant est en cours sur les bateaux de pêche. Chez nos voisins allemands, Vital Fettrecycling (société vieille d’une quinzaine d’années) fabrique du biodiésel à partir d’huiles de cuisine usagées.

Aujourd’hui, l’incorporation de biodiésel dans le gazole est limitée à 7 % par l’Union Européenne.

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