Voitures propres : de nouvelles catégories

Fin mai, les députés de l’Assemblée Nationale se sont confrontés à un problème de vocabulaire et de désignation concernant les voitures propres.

Une nouvelle pastille pour les voitures propres

Une nouvelle pastille pour les voitures propres.

Des voitures émettant jusqu’à 95 gr de CO²/km ne peuvent pas être qualifiées de « propres ». De plus, d’un point de vue purement commercial, les constructeurs étaient contre cette appellation. Ils craignent que dans l’esprit des gens, il y ait deux catégories de véhicules : les propres et les sales !

La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal s’est donc investi pour remplacer la dénomination « véhicules propres » par « véhicules à faibles émissions ».  Cette nouvelle appellation viendra compléter le concept déjà existant de « véhicules à très faibles émissions ». De plus, une nouvelle catégorie verra le jour : véhicules à carburants alternatifs.

Les deux appellations se verront attribuer un niveau maximal de rejet de CO² et d’émissions d’autres polluants. Ces niveaux ont été fixés en coopération avec les constructeurs et ne devront pas dépasser les 95 gr de CO²/km, 60 mg/km de Nox (la norme actuelle Euro 6 pour les moteurs diésel est fixée à 80 mg/km de Nox) et 1 mg/km de particules pour les véhicules à faibles émissions. Les véhicules dits à très faibles émissions ne concerneront que les véhicules électriques.

Ces nouvelles dénominations seront utilisées pour identifier les différents véhicules auxquels sera attribuée une pastille. Celle-ci autorisera (ou pas) la circulation lors des pics de pollution ou en cas de restriction. De plus, la pastille permettra de bénéficier de prix réduits aux péages.

Les collectivités territoriales et l’État devront renouveler leur parc automobile en remplaçant leurs véhicules par des voitures à faibles ou très faibles émissions.

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